Add a comment

Bronisław GEREMEK : “Le cadavre du communisme reste encore puant dans les rues et les places publiques”

Recommend this article

Interview exclusive de l’Eurodéputé polonais, ancien leader de Solidarność

C’est avec une grande émotion et une profonde tristesse que nous avons appris hier le décès dans un accident de la circulation de l’euro-député et ancien ministre des affaires étrangères polonais, Bronislaw Geremek. Grand Européen et grand Polonais, M. Geremek avait joué un rôle clef dans le processus de démocratisation en Pologne et dans l’Europe post-communiste. Il siégeait depuis 2004 au sein du groupe ALDE au Parlement européen. Nous republions aujourd’hui l’entretien qu’il nous avait accordé il y a un peu plus d’un an alors qu’il était sous le coup d’une suspension de son mandat de député européen dans le cadre de la loi de lustration du gouvernement polonais de l’époque. Nous rendons ainsi un dernier hommage à M. Geremek, grand amoureux de la démocratie et de l’Europe.


L’eurodéputé polonais, ancien leader du syndicat Solidarność, a accordé une interview aux Euros du Village. Récemment sous les feux de l’actualité européenne, suite à son refus de se soumettre à la loi de “lustration” du gouvernement Kaczyński, Bronisław Geremek estime que les pays d’Europe centrale et orientale récemment entrés dans l’Union Européenne, doivent encore connaître leur “modernisation culturelle”. Très critique à l’égard des tendances “extrémistes et intégristes” qui minent actuellement le pouvoir politique polonais, il revient sur les raisons de son opposition frontale au gouvernement. Et sur son espoir de voir l’Europe devenir “la plus grande démocratie du monde”.

Retour sur la loi de lustration et l’ « Affaire Geremek »

Bronislaw Geremek en quelques dates

1932: Naissance dans une famille Juive à Varsovie
1943 : Parvient à quitter le Ghetto de Varsovie avec sa mère où il a grandit
1948 : Devient cadre du parti ’’communiste’’ PZPR« Parti ouvrier unifié polonais »
1954 : Obtient le Diplôme de l’université de Varsovie en Histoire
1956, 57, 62 : Voyage en France pour étudier à l’école pratique des Hautes Etudes à Paris
1960 : Doctorat en histoire de l’Institut d’Histoire de l’Académie des sciences polonaises
1960-65 : Dirige le « Centre de civilisation polonaise » de l’Université de Paris
1968 : Quitte le PZPR lors des purges antisémites polonaises qui font suite à la répression du printemps de Prague
1972 : Soutient sa thèse sur le thème des marginaux parisiens aux XIVe et XVe siècles
1980 : Revient à la politique dans le cadre de l’opposition démocratique. Devient conseiller politique de Lech Walesa. Participe à la fondation du syndicat « Solidarność ». Cosigne les Accords de Gdansk
1981-82 : Connaît les prisons du régime communiste
1989 : Elu au Parlement polonais comme député de sa région de Suwalki (Mazurie)
1990 : Adhère au parti centriste polonais « Union des libertés / Parti démocratique » « Unia Wolnosci / Partia Demokratyczna » : UW/PD
1992-93 : Titulaire de la chaire internationale du collège de France « Histoire sociale : exclusions et solidarités »
1997-2000 : Ministre des affaires étrangères de la Pologne
1998 : Président de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE). Se prononce pour une adhésion rapide de la Pologne à l’Union européenne. Obtient le « Prix international Charlemagne » annuellement décerné par la ville d’Aix la Chapelle à des personnalités remarquables engagées pour l’unification européenne
2001 : Devient leader du parti UW/PD
2002 : Obtient le « Grand prix de la francophonie » pour son oeuvre en langue française. Co-fonde le campus du Collège d’Europe à Natolin (Pologne)
2004 : Est élu député européen, fonction qu’il exerce encore aujourd’hui après avoir évité la déchéance de ses droits suite à son refus de signer la loi de lustration

Le 18 octobre 2006, la loi de lustration et de décommunisation est votée à la Diète polonaise. Cette dernière exige que tous ceux qui exercent un poste à responsabilité dans la fonction publique polonaise, dans les médias et dans certaines entreprises, déclarent avoir ou non collaboré avec la police politique communiste (Służba Bezpieczeństwa : SB). Elle touche toute personne concernée née avant le 31 août 1972, et entre vigueur le 15 mars 2007.

En Pologne, le débat a fait rage dès la formulation de la loi de lustration. Dans les milieux journalistiques, Ewa Milewicz de Gazeta Wyborcza refuse de remplir le formulaire, bientôt suivie par Tomasz Lis, anciennement co-rédacteur du journal télévisé sur la chaîne national TVN. Piotr Semka, de l’autre grand quotidien polonais, Rzeczpospolita, leur répond en dénonçant une mise en scène des opposants de la loi de lustration. Il en va de même dans les milieux universitaires : le 21 mars 2007, le Sénat de l’Université de Varsovie (UW) avait condamné la loi de lustration et s’en remettait à la décision du Tribunal Constitutionnel. Puis, le 23 mars, 41 professeurs refusaient la décision du Sénat pour « ne pas politiser le débat ».

Le 19 avril 2007, B. Geremek est le seul député européen polonais à n’avoir pas signé la déclaration. Le 23 avril, il reçoit un fax de la commission électorale nationale polonaise (PFW), lui faisant valoir les conséquences de son refus : la perte de son mandat électoral d’eurodéputé. Le 26 avril, B. Geremek publie un article expliquant son refus de la lustration qu’il qualifie d’« inacceptable dans l’Europe démocratique » puisque « l’Institut de mémoire nationale est devenu le dépositaire de la police et a obtenu le droit de porter des jugements sans que la justice puisse s’en charger ».

Déniant tout calcul politique, Geremek indique souhaiter « faire réfléchir les autorités, afin que celles-ci donnent satisfaction aux inquiétudes morales des citoyens ». En publiant cet article, Geremek prolonge de fait le débat national polonais sur la scènce européenne.

La presse se saisit de la question évoquant « l’extrême droite des frères K. » (Courrier International), « la chasse aux sorcières polonaise », « le maccarthysme des Kaczyński » (Die Zeit), ou encore la « réalité orwellienne » de la Pologne post-communiste (El Pais). Le 1er mai 2007, une pétition citoyenne européenne de soutien en faveur de B. Geremek circule. Au Parlement européen, Daniel Cohn-Bendit, président du groupe des Verts, encourage ses collègues à défendre Geremek, dénonçant des « méthodes staliniennes ou fascistes », tandis que Graham Watson, leader britannique du groupe libéral, indique qu’ « il a raison de refuser la chasse aux sorcières de ce gouvernement ». Martin Schulz, eurodéputé allemand président du groupe socialiste, appelle quant à lui « à se dresser contre la négation flagrante des valeurs européennes par le gouvernement polonais ».

La France, au travers de sa ministre aux Affaires européennes, Catherine Colonna, assure alors le député européen de son soutien et annonce avoir « saisi » le Parlement Européen dans l’affaire.

Le 11 mai 2007, la Cour constitutionnelle Polonaise rend son verdict : invalidation partielle de la loi de lustration. Toute une série d’articles concernant en particulier les journalistes, les directeurs d’école, les recteurs d’université, ou encore les dirigeants d’entreprises cotées en bourse, est déclarée inconstitutionnelle. Concernant le cas concret de B. Geremek « un élu au suffrage universel ne peut pas perdre son mandat pour avoir refusé de remplir la déclaration de collaboration ».


L’INTERVIEW

Johan Robberecht : Monsieur Geremek, bonjour. Il y a quelques années, vous avez rempli un formulaire qui était quasiment identique à celui requis dans le cadre de la loi de lustration que tous les eurodéputés polonais, hormis vous, ont signé. Pourquoi cette opposition ? Les autres ont-ils manqué de courage ou bien cherchez vous par là un moyen de faire réfléchir sur la décommunisation ?

Bronislaw Geremek : J’ai cherché à faire un acte de refus, et ce n’était pas un cas personnel pour moi, car sous la loi précédente, j’ai rempli ce genre de formulaire. Cette fois-ci, c’est une nouvelle loi de lustration, votée par le parlement polonais au mois de février, qui obligerait quelques 700.000 personnes à remplir ce formulaire qui n’a aucun sens juridique, qui est seulement un acte d’obéissance à l’égard de l’administration d’Etat. Je refuse que l’on puisse, dans un pays démocratique, obliger les journalistes à faire cet acte d’obéissance à l’égard de l’autorité publique, parce que c’est une violation de leur liberté d’expression, de la liberté tout court. Cet acte d’obéissance était aussi imposé à l’égard des universitaires, des professeurs et des enseignants. De nouveau, la tradition européenne de l’autonomie - où les pairs décident qui peut enseigner, et non pas les autorités de police, l’administration publique - est remise en cause. Troisièmement on a imposé ça aussi aux représentants du monde des affaires : les chefs des compagnies commerciales y étaient soumis. Et n’oublions pas qu’en cas de refus de signer une telle déclaration, il y avait la peine de l’interdiction d’exercer le métier. Ceci n’était pas en raison de la collaboration avec la police secrète, mais en raison du refus de signer. J’ai trouvé que c’était une violation de l’Etat de Droit. Je suis très heureux que maintenant, la Cour Constitutionnelle Polonaise ait invalidé cette loi à la majorité. J’en ai la pleine satisfaction. C’était un acte de désobéissance civique, et je n’aime pas ce genre de situation. J’étais prêt à en payer le prix. C’était un acte de refus moral et politique.

J.R. : Vous pensez que la décommunisation est quelque chose de mauvais en soi ?

B.G. : Non, je pense que c’est un acte de justice. Mais à condition qu’elle soit juste, qu’elle ne soit pas dirigée contre des innocents. Qu’elle ne créé pas d’injustice similaire à celle produite par les communistes. Le problème c’est qu’on n’a pas trouvé de bonne philosophie de la décommunisation. La décommunisation la plus importante, c’est celle qui concerne les institutions. C’est-à-dire abolir les institutions qui puissent libérer aussi d’une certaine mentalité qui a été formée à l’époque du communisme. Je vais vous dire que le cadavre du communisme reste encore puant dans les rues et les places publiques des Etats ex-communistes. On n’a pas trouvé de bonne doctrine dans ce règlement de comptes avec le passé. Je crois que des principes se doivent d’être présents dans cet acte de décommunisation :
- Premièrement, les crimes doivent être punis.
- Deuxièmement, dans toutes les situations prévues par cette décommunisation, il faut qu’il y ait recours à la justice. Que ce ne soient pas des actes de vengeance.
- Troisièmement, que l’on puisse préserver la perspective dans laquelle l’avenir du pays sera l’objectif, sera la vue de l’action de l’autorité publique. Et non pas l’Histoire utilisée comme un moyen de gouverner sur les esprits.

Pierre Roca : Monsieur Geremek, pensez vous que la loi de lustration va à l’encontre des principes fondamentaux de l’Union Européenne ? Notamment le respect des droits fondamentaux et de l’Etat de droit ? Si oui, pensez vous que l’UE et notamment le Conseil devrait prendre des sanctions potentielles et tout au moins mettre sous surveillance l’Etat polonais pour ce type de lois ?

B.G. :Il me semble que la situation polonaise doit être considérée comme un problème. C’est-à-dire que dans l’état actuel des choses, dans un pays démocratique comme la Pologne, il n’y a que la justice, indépendante, qui peut prendre de telles décisions. La critique de la situation sur la scène publique européenne a certainement une influence sur le comportement de l’opinion publique polonaise. Mais il ne me semble pas que ce soit à l’Union Européenne de s’en occuper d’un point de vue juridique.

J.R. : En Pologne, les frères Kaczyński sont critiqués pour la place qu’ils accordent à l’Eglise catholique en politique. Et dans l’Union Européenne, la Pologne est de plus en plus souvent pointée du doigt pour les positions de son gouvernement en matière de religion, de morale ou encore d’éducation. Quel rôle peut jouer la société civile européenne dans l’orientation de ce débat autour de la place de la morale en politique sans pour autant faire preuve d’ingérence mal placée ?

B.G. : Je crois que l’UE est une communauté formée autour de valeurs, ce n’est pas seulement le marché unique, ce n’est pas qu’une coopération économique ; c’est une communauté. Dans cette communauté, il faut aussi respecter la diversité. Mais, quand, dans l’Eglise polonaise, on voit certains phénomènes que l’on peut définir comme pathologiques ou lorsque l’on voit l’intégrisme pratiqué par certains medias qui se déclarent catholiques, il est très important d’être vigilants. Ce ne sont pas les évêques polonais qui soutiennent ces medias. Au contraire, ce sont des medias qui désobéissent à l’égard de l’Eglise. Je ne pense pas que l’on puisse dire que le gouvernement actuel donne une place plus importante à l’Eglise catholique que d’autres gouvernements. Là où je suis critique à l’égard de ce gouvernement, c’est que non seulement il y a des extrémistes et des intégristes en son sein, mais aussi qu’il a recours à une radio qui est anti-européenne, xénophobe, intégriste et qui fait du mal à la Pologne [1] et qui est soutenue par ce gouvernement. Je crois qu’il est important aussi de dire qu’il faut savoir que non seulement les économies, les administrations mais aussi les cultures des nouveaux pays qui sont entrés dans l’Union européenne passent par des processus de modernisation culturelle que les pays d’Europe occidentale ont vécu il y a un demi-siècle, voire plus que ça. Il faut s’attendre à une évolution du point de vue culturel ; il faut avoir un peu de patience, mais il faut aussi être exigeant.

J.R. : Une dernière question, M. Geremek, quel est votre rêve européen ?

B.G. : Mon rêve européen, c’est un rêve que Victor Hugo définissait comme les Etats Unis d’Europe et qui maintenant n’est pas réalisé sous ce nom-là, mais sous le nom de la Communauté. Le mot « communauté » qui est l’appellation officielle de l’intégration européenne, je voudrais que ce soit une communauté qui ait une dimension politique, qui ait une dimension économique et qui soit aussi une communauté de valeurs. C’est-à-dire, une société ouverte, acceptant la diversité, acceptant la tolérance et agissant dans ce sens. Je voudrais aussi que cette communauté soit un grand partenaire au niveau global. Le monde a besoin d’une Europe avec son socle de valeurs, avec sa démocratie et qui sait pratiquer l’Etat de droit et respecter les droits de l’Homme plus peut être qu’aucun autre organisme politique dans le monde. Alors, je crois que nous sommes sur le bon chemin. Mon rêve s’est réalisé en ce qui concerne la Pologne. La Pologne est membre de l’Europe. Mon rêve à l’égard de l’UE, c’est tout d’abord qu’elle soit capable de sortir de cette morosité ambiante dans laquelle elle s’est trouvée après la crise constitutionnelle, et qu’elle retrouve l’esprit promoteur que ce soit une civilisation d’innovation, une société ouverte, et que ce soit la plus grande démocratie du monde.


[1] NDLR : Il s’agit de Radio Maryja, station ultra-religieuse du Père rédemptoriste Tadeusz Rydzyk, qui est la radio la plus écoutée en Pologne


Recommend this article
reagir   Print   Send   Authors
Reactions section (7)
ds Add a comment
Janina.P2
31 July 2007
10:20
Bronisław GEREMEK : “Le cadavre du communisme reste encore puant dans les rues et les places publiques”

Après la libération en France les collaborateurs ne pouvaient pas exercer leur métier

ds React to this comment
Pierre ROCA - eurosduvillage
31 July 2007
14:42
Bronisław GEREMEK : “Le cadavre du communisme reste encore puant dans les rues et les places publiques”

Cela a été vrai effectivement pendant une certaine période relativement courte, mais les collaborateurs ont trés rapidement été réintégrés dans la société française du fait de leur nombre relativement important. Aprés des périodes douloureuses, une société en reconstruction doit faire l’éffort de passer l’éponge sur certaines pratiques, c’est malheureux à dire et à concevoir mais c’est un mal nécessaire. voyez les exemples en ex-Yougoslavie, au Rwanda ou encore en Allemagne. C’est l’exercice de mémoire qui doit être au centre du processus et dans la matière, les dirigeants polonais du moment semblent en difficulté. Quel est l’object exact de votre remarque ?

ds React to this comment

15 July 2008
00:46
Bronisław GEREMEK : “Le cadavre du communisme reste encore puant dans les rues et les places publiques”

C’est un grand homme profondément européen, et d’une grande sagesse que nous perdons aujourd’hui. C’est aussi avec une grande émotion que nous relisons cette interview et que nous nous rappelons la voix exemplaire de Bronislaw Geremeck, ainsi que le message qu’il a contribué à faire passer en Pologne et en Europe. Espérons que la flamme qu’il portait ne s’éteigne pas.

A.A.

ds React to this comment
Martin CAUDRON
15 July 2008
11:29
Bronisław GEREMEK : “Le cadavre du communisme reste encore puant dans les rues et les places publiques”

La Pologne a perdu son meilleur ambassadeur et l’Europe un de ses plus grands architectes. Malheureusement, il gagnait à être mieux connu en France, où l’on s’intéresse si peu aux grands personnages d’Europe centrale et orientale.

La perte de Monsieur GEREMEK est un drame pour tous les européens.

ds React to this comment
Kia
19 September 2011
21:31
Bronisław GEREMEK : “Le cadavre du communisme reste encore puant dans les rues et les places publiques”

Bien à vous.

Je suis tombé par opportunité sur votre parage, et je suis spécialement supris par votre sténographie qui est passionnément plaisante.

Je toi-même propose la lettres d’des casinos en ligne lieu

Malvina
5 October 2011
05:58
Bronisław GEREMEK : “Le cadavre du communisme reste encore puant dans les rues et les places publiques”

Vous est évidemment avoir ton interview, j’ai vu pour ce coin casino en ligne francais comme jouer au mises ou enjoler au poker. Prolonger dans vous le dessiner.

sebastian
12 June 2009
13:53
Bronisław GEREMEK : “Le cadavre du communisme reste encore puant dans les rues et les places publiques”

“Ce ne sont pas les évêques polonais qui soutiennent ces medias. Au contraire, ce sont des medias qui désobéissent à l’égard de l’Eglise”, dit M. Geremek.

Après le cadavre puant du communisme voici une conception bien puante de la démocratie. M. Geremek fait partie de ces intellectuels qui n’ont toujours pas compris que l’ingérence de l’Eglise dans la politique est contraire à la démocratie, ce qui lui fait dire des absurdités: pourquoi des médias devraient ils obéir à l’Eglise? Quelle est la conception de la liberté de ce pseudo-libéral?

Cela me fait penser à une autre déclaration de Geremek, en 1996: “l’Eglise catholique n’est pas une institution internationale”, ce qui pour lui justifiait la signature du concordat.

Ah oui, Geremek, quel héros de la démocratie!

Je suis Polonais, et j’en ai marre que les médias étrangers, particulièrement français, voient dans Geremek, Michnik, Mazowiecki des Grands Héros de la Révolution. La chute du communisme c’était il y a 20 ans, maintenant il faut se réveiller...

ds React to this comment
ds Add a comment
Domestic politics
Dimanche 18 mars, Nicolas Sarkozy tenait à Villepinte, en Seine-Saint-Denis, son premier grand meeting électoral depuis son entrée tardive dans la (...)
Retour sur l’entretien avec l’eurodéputé Stéphane Le Foll, qui était en charge de l’animation de la campagne des primaires de François (...)
Democracy & Human Rights
Petit tour dans le casse-tête des politiques prostitutionnelles en Europe...

Authors

Johan ROBBERECHT

Johan graduated from the Bordeaux Institute of Political Studies (“Sciences-Po Bordeaux”) and from the University of Stuttgart in Social Science (“Diplom-Sozialwissenschaftler”). Johan has been the assistant of Kathleen van Brempt, Belgian member of (...)

Pierre ROCA

Vice-président

Pierre graduated from the Grenoble Institute of Political Studies (“Science-Po Grenoble”) and from the College of Europe (Master in European political and administrative studies). He is now an intern within the European Commission (DG Budget). He (...)
Derniers commentaires

jouer casino gratuit trouve votre site sincerement interessant. Moi-même pense qui je reintegrer lorsque plus de temps afin de consulter dire.

Melissa sur Stratégie UE 2020 : chronique d’une (...) | 15 mai 2012, 17:53 (3)

jouer au casino gratuitement machine a sous Moi-même trouve votre website tres captivant. Moi espere nous-même reexaminer plus de temps afin de decouvrir nouveaux (...)

Debra sur 8 banques recalées aux « stress tests (...) | 15 mai 2012, 17:35 (1)

Salutation, Merci d’avoir partagé cet article avec nous. A bientôt.

fabienne sur Pouvoir d’achat : que peut-on réellement | 10 mai 2012, 13:55 (7)

Salut, merci pour ces informations très interessent. C’est avec grand plaisir que je suiverai vos futurs publications. Bonne continuation. parier sur le foot en ligne (...)

matthieu sur Crise alimentaire mondiale, émeutes (...) | 9 mai 2012, 18:25 (6)

Bonjour, merci pour Note à la fois particulier et intéressant ! Merci de l’avoir communqiué. J’espère bien pouvoir vous relire prochainement. cordialement. bwin paris en ligne avis (...)

Erma sur L’institution de l’ombre où se décide (...) | 9 mai 2012, 00:59 (1)

Ils nous tweetent
Facebook

L’affaire de corruption au Parlement européen, mettant en cause 3 eurodéputés sur les 60 approchés par le Sunday Times vous semble

Les blogs des sections locales et thématiques du groupe Euros du village
Le « Sonderfall » hongrois face à l'Europe
Par Zoltan BECSI
17 mai 2012
L'heure de l'apaisement pour l'hyper président
Par Gauthier Corbat
15 mai 2012
Hollande : l'enjeu de la croissance. Vraiment ?
Par Søren Henrichsen
14 mai 2012
Apprivoiser l'hydre de Bruxelles
Par Candice Léchot , (...)
11 mai 2012
La France, une nouvelle Grèce ?
Par Nataliya BORYS
8 mai 2012

Le Groupe des Belles Feuilles (GBF), rassemblement de jeunes professionnels intéressés par les questions européennes, lance « Vigie 2012 », une initiative innovante pour scruter la place de l’Europe dans la campagne présidentielle.

Inspiré des méthodes de fact checking américaines, le site décortiquera jusqu’au second tour les interventions des candidats et la place réservée aux questions européennes dans les médias avec un double objectif : démêler le vrai du faux et mesurer la place de l’Europe dans le débat.

L’opération, indépendante, est financée intégralement par la Fondation Hippocrène.

Vigie 2012 : le fact-checking européen de la présidentielle

Politique
Economie
Société & Médias
Développement durable
Affaires intérieures
Affaires extérieures
Bruxelles & Euro-bulle
France
UE 27
L’autre Europe
Monde
Eurosblogs
Le « Sonderfall » hongrois face à l'Europe
Y’a pas le feu à l’Europe
© Groupe Euros du Village 2010 | Mentions légales | Site réalisé avec SPIP | Réalisation technique et design : Media Animation & Euros du Village France