Ajouter un commentaire

Crise : la relance à l’italienne

Recommander cet article

Rome sous l’oeil attentif de Bruxelles

La crise économique a bien entendu aussi touché l’Italie. Et même si ses conséquences semblent y être moins graves qu’ailleurs, les signes d’un fort ralentissement de l’économie réelle deviennent chaque jour plus visibles. Le gouvernement de Silvio Berlusconi a donc adopté une série de mesures législatives dans l’objectif de relancer l’économie italienne d’ici la fin de l’année 2009. Pourtant, ces initiatives n’ont pas trouvé le soutien de l’opposition et ne semblent pas non plus avoir convaincu Bruxelles, ni les principales associations patronales.


Mais pensez-vous vraiment que l’Italie soit en crise ?

La plus grande récession des 50 dernières années s’abat en ce moment sur l’économie mondiale, après que la crise partie du secteur financier a rapidement touché plusieurs secteurs de l’économie réelle. Si pour l’exercice 2008, l’économie mondiale a terminé en négatif, 2009 ne présage rien de bon non plus, dans la mesure où tous les indicateurs économiques restent dans le rouge. Le Fonds monétaire international (FMI) estime que la richesse mondiale connaîtra un recul en 2009, une situation inédite depuis 1945. L’analyse des chiffres de nombreux pays confirme ces annonces peu encourageantes. Le Produit intérieur brut (PIB) du Japon a enregistré un nouveau recul historique au dernier trimestre, avec une chute de 10 %, la plus importante depuis la Seconde Guerre mondiale. Aux Etats-Unis, les effets du plan de soutien à l’économie présenté par le président Obama ne semblent pas encore se faire sentir, le PIB du pays ayant chuté de 6,2 % au dernier trimestre de 2008 et le chômage ayant enregistré une hausse de 8,1 %. Le monde politique et économique de l’ensemble de la planète reste très préoccupé par cette crise qui semble être encore sans remède.

Seule l’Italie semble faire exception… au moins pour le président du Conseil. Silvio Berlusconi a ainsi affirmé tout récemment qu’il n’y avait pas de réelle crise économique en Italie, que celle-ci ne serait que le fruit d’une suggestion médiatique. La réalité semble néanmoins être toute autre. Les actions du gouvernement semblent même confirmer que quelque chose ne fonctionne pas dans l’économie italienne.

La situation économique italienne

Pour comprendre la portée de la crise en Italie, il faut analyser avec attention les deux secteurs principaux de l’économie, le financier et le réel.

JPEG - 59.8 ko
Milan, place Cordusio

La place financière italienne

(Source photo : www.flickr.com Ambrosiana Pictures)

En ce qui concerne le premier, les analystes économiques s’accordent à dire que le système financier italien est solide et que les effets négatifs de la crise bancaire née aux États-Unis ont été moindres dans la péninsule que dans d’autres pays d’Europe. La Commission européenne affirme dans son évaluation du programme de stabilité italien pour la période 2008-2011 que « le faible taux d’endettement du secteur privé et un système financier relativement solide jusqu’à présent ont mis l’Italie à l’abri de l’impact direct de la crise financière ». En bref, elle estime que le système bancaire italien n’a pas été excessivement exposé aux phénomènes spéculatifs qui ont provoqué tant de dommages dans les autres pays. Cela ne veut pas dire pour autant que le secteur du crédit italien soit ressorti totalement indemne de la crise financière mondiale. De nombreux groupes bancaires italiens se sont retrouvés affaiblis par la présence de ces “actifs toxiques” achetés lors de la période de spéculation des années passées. Cela a obligé plus d’une banque à de fortes recapitalisations pour compenser les pertes, avec pour conséquence la chute des valeurs boursières et des restrictions sur les attributions de crédits aux entreprises et aux particuliers. Par ailleurs, une nouvelle menace semble planer sur les banques italiennes. Elle vient d’une possible défaillance des pays d’Europe de l’Est. Un très grand nombre de banques italiennes, comme beaucoup de leurs homologues étrangères, a financé des projets et des investissements dans les nouveaux États membres, dont certains sont aujourd’hui en situation de quasi-faillite. Pour l’instant, la situation ne semble pas nécessiter de mesures extraordinaires comme la nationalisation des banques italiennes, à l’instar de ce qu’il se passe dans d’autres pays, mais cela a obligé le gouvernement à adopter des mesures de soutien pour garantir les liquidités des banques et éviter un rétrécissement du crédit pour les entreprises et les particuliers.

En ce qui concerne l’économie réelle, les données sont nettement plus préoccupantes. Le PIB italien a clôturé l’année 2008 en net repli, de l’ordre de 2 % par rapport au trimestre précédent. Les prévisions pour l’ensemble de 2009 annoncent un recul encore plus sévère avec une baisse du PIB qui devrait avoisiner les 2,6 % sur l’année selon les estimations du gouvernement (mais d’aucuns trouvent le chiffre de 3 %, voire 4 % plus plausible). D’autres chiffres préoccupants proviennent de la production industrielle qui a connu un fort ralentissement, terminant 2008 par un - 4 % par rapport à 2007, une baisse qui s’est accélérée au mois de décembre, avec un effondrement de 12,2 % par rapport au même mois l’année précédente. Tout aussi inquiétant, le taux de chômage est reparti à la hausse à la fin de l’année 2008 pour atteindre 6,7 %, après des années de baisse constante. Enfin, le solde de la balance commerciale est préoccupant lui aussi dans la mesure où les exportations de l’Italie ont chuté au cours du seul mois de janvier de plus de 25 % par rapport au premier mois de l’année passée. Le seul signal positif, conséquence directe de la chute de la demande intérieure, est la baisse de l’inflation qui devrait se stabiliser autour de 0,9 % pour l’ensemble de l’année 2009, après une hausse de 3,3 % en 2008. Au regard de cette situation, il convient de souligner qu’en Italie, plus que dans les autres pays, une grande partie des ressources du pays est “souterraine”, et ne figure donc pas dans les données macroéconomiques. Si la crise a bien fait chuter le pays, elle pourrait bien être moins dure que celle qui transparaît de l’analyse des chiffres.

Les mesures contre la crise du gouvernement italien

Le gouvernement italien, malgré ses incantations optimistes, s’est donc vu contraint d’intervenir pour redynamiser la demande intérieure afin de soutenir une économie en difficulté. Avant d’analyser en détail les mesures anticrises du gouvernement italien, il convient de formuler une simple hypothèse concernant la situation des comptes publics italiens par rapport aux critères de Maastricht et au le pacte de stabilité et de croissance. L’Italie, comme tous les pays de la “zone euro”, est soumise au respect des critères de convergence, à savoir un déficit budgétaire maximum de 3 % du PIB et une dette publique ne dépassant pas 60 % du PIB. Au cours des dernières années le rapport déficit/PIB de l’Italie s’est maintenu autour de 2,7 % alors que l’endettement a progressivement baissé pour atteindre 105%. La chute brutale du PIB enregistrée à la fin de l’année 2008 et les prévisions pour l’année 2009 ont déjà entamé cet effort budgétaire. Selon les estimations de la Banca d’Italia et de l’Instituto di studio ed analisi economica (ISAE), le rapport déficit/PIB pour 2009 devrait atteindre 4 % (4,8 % selon le FMI), alors que le rapport dette publique/PIB devrait passer de 106 % en 2008 à 110 % en 2009. La détérioration de la situation des comptes publics italiens doit donc être prise en compte dans l’estimation de la marge de manœuvre du gouvernement italien pour affronter la crise.

Durant l’été 2008, au moment où des signes avant-coureurs d’une crise économique mondiale commençaient à se multiplier, le gouvernement avait déjà annoncé l’adoption de nombreuses initiatives en soutien à l’économie nationale. Toutefois, seules quelques unes purent définitivement être appliquées. Un nouveau plan fut annoncé par le gouvernement en novembre 2008, lequel prévoyait l’adoption de diverses mesures en matière économique et financière pour un total de 80 milliards d’euros.

Le premier volet de ces mesures correspond 185/2009 qui prévoit de prendre des mesures économiques pour aider les ménages, les travailleurs et les entreprises italiennes. Parmi les mesures les plus importantes pour les familles italiennes figurent la mise à disposition d’un fonds de 2,5 milliards d’euros pour les enfants et nouveau-nés à charge, un abattement fiscal pour les familles accablées par les factures d’électricité et de gaz, la création d’un fonds pour soutenir les familles ayant souscrit à des emprunts à taux variable et le gel des augmentations tarifaires pour les trains régionaux et les autoroutes. Pour fournir un soutien aux salariés, le gouvernement a décidé, parmi les nombreuses mesures, le déblocage de 1,2 million d’euros en guise d’amortisseur social, la détaxation des primes de production dans une plus large mesure et des mesures d’incitations au départ en préretraite des journalistes et commerçants. En faveur des entreprises enfin, le gouvernement a décidé d’accélérer le reversement de la TVA pour une valeur de 6 milliards d’euros, de créer un fonds de garantie (qui devrait être abondé à hauteur de 1,5 milliard d’euros) pour les petites et moyennes entreprises (PME), de réduire les impôts et de réviser les études de secteur à charge des entreprises.

Le second volet de mesures annoncées par le gouvernement italien vis à soutenir directement les secteurs industriels les plus touchés par la crise. Le décret-loi 5/2009 a ainsi induit des financements pour le secteur automobile à hauteur de 1,2 milliard d’euros au travers de primes à la casse et à l’acquisition de nouveaux véhicules de tourisme. Une autre partie du fonds, qui fait grimper le montant total de ce volet à environ 2 milliards d’euros, incite les achats électroménagers et de mobiliers pour les habitations à usage privé et réduit la pression fiscale sur les entreprises.

Dans une troisième disposition législative, le Gouvernement s’est employé à soutenir le monde du travail. Le conseil des ministres a décidé, dans les premiers jours du mois de mars, d’amender le Décret-loi 5/2009 en ajoutant un nouveau paquet de mesures sociales pour venir en soutien aux salariés en situation précaire se retrouvant sans emploi. Pus spécifiquement, la mesure prévoit le doublement de l’indemnité unique « una tantum » pour les chercheurs d’emploi, qui devrait ainsi passer de 10 % à 20 % de la dernière rémunération perçue, mais aussi la réduction du délai de versement des indemnités de chômage, qui devrait passer, selon les prévisions du gouvernement, de 120 à 30 jours. Le gouvernement est également intervenu pour garantir le niveau de liquidités du système économique afin d’éviter un rétrécissement du crédit de la part des banques touchées par les pertes. Pour ce faire, il a introduit les obligations appelées « Tremonti Bonds », émises par différents instituts bancaires et souscrites auprès du Trésor pour garantir la recapitalisation des ces mêmes banques. L’accord avec l’Association des banquiers italiens a été conclu début mars 2009. D’après les premières estimations, il semble que les banques aient émis des « Bonds » pour une somme totale avoisinant les 10 milliards d’euros. Le gouvernement a précisé que les instituts bancaires devaient destiner ces fonds exclusivement aux crédits pour les PME ou les particuliers et non à la compensation des pertes subies au cours de ces derniers mois. Pour s’en assurer, il a mis en place un système de vigilance du crédit assuré par les préfets. Cette décision a provoqué de nombreuses tensions avec Banque centrale d’Italie, laquelle a accusé le gouvernement d’ingérence dans le système financier.

D’autres dispositions se rapportent à un plan de financement de grands travaux. Le gouvernement, à travers sa commission économique (CIPE), a décidé d’attribuer des fonds pour la réalisation de grands travaux en Italie pour une valeur de 16 milliards d’euros. Parmi les travaux publics qui bénéficieront des fonds figurent principalement le projet de pont au-dessus du détroit de Messine, l’Expo 2012 de Milan et le métro de Rome. Il convient néanmoins de souligner que de tels projets rencontrent toujours une forte résistance politico-administrative en Italie, ce qui retarde fréquemment le début des travaux. Ce fut par exemple le cas de la construction du pont de Messine, approuvée en 2001 avant d’être stoppée en 2006 par le nouveau gouvernement de centre-gauche, lequel redirigea les fonds vers la construction d’autres travaux publics. C’est pourquoi l’on peut émettre de sérieux doutes quant à la capacité réelle d’un tel programme de grands travaux à soutenir la relance de l’économie italienne à court terme. Enfin, il faut souligner que le CIPE a toujours débloqué les fonds destinés aux régions pour la mise en œuvre du pacte de stabilité gouvernement-régions. D’après les annonces faites à la Conférence État-régions, ces financements seront destinés à l’exécution des plans d’intervention régionale contre la crise économique.

Finalement, le gouvernement Berlusconi a annoncé l’adoption d’un « Plan maison » pour les familles italiennes. Il devrait consister, selon les premières informations disponibles, à permettre d’augmenter la surface habitable de biens immobiliers déjà existants pour en faire croître la valeur, en simplifiant les procédures nécessaires à l’obtention des permis de construire et en accompagnant les travaux de dégrèvements fiscaux. Ce projet devrait par la suite être complété par un plan d’investissement public pour la construction de logements sociaux. Le gouvernement et la majorité étant encore en train de travailler sur cette mesure, il n’existe pas plus d’informations disponibles à ce sujet.

Les critiques de l’action du gouvernement

Les mesures du gouvernement de centre-droit n’ont pas encore réussi à réunir un consensus autour d’elle, ni auprès de l’opposition ni des partenaires sociaux, que ce soit les syndicats ou le patronat. Le nouveau secrétaire général du Parti démocratique (PD), premier parti d’opposition du pays, s’est élevé contre des mesures qu’il a qualifié de « propagande ». Le PD considère que les mesures anticrises auront des effets aggravants sur l’économie du pays, et qu’elle ne permettront pas non plus d’aider les personnes les plus vulnérables. L’opposition a ainsi reproché à la majorité d’avoir consacré trop peu de moyens pour venir en aide aux personnes disposant des plus bas revenus, et a proposé à cet effet une taxation supplémentaire des plus hauts revenus– ceux dépassant les 120 000 euros annuels - pour financer un fonds de solidarité pour la frange la plus faible de la population. De plus, il a demandé au gouvernement de créer une allocation de chômage en faveur de tous les salariés qui ont perdu leur emploi suite à la crise. C’est pourtant le « Plan maison » qui soulève les plus vives critiques, l’opposition accusant le gouvernement de vouloir faire approuver une loi qui favorise les abus en matière de construction et menace d’endommager gravement les paysages italiens.

Les partenaires sociaux ne se sont pas non plus déclarés satisfaits des initiatives du gouvernement. La présidente du patronat italien (Confindustria) a récemment critiqué le gouvernement pour ne pas avoir consacré « d’argent réel » pour venir en aide aux entreprises italiennes, en particulier aux PME. Les syndicats italiens, même s’ils n’ont pas adopté de réelle position commune, ont critiqué le gouvernement pour ne pas avoir destiné les fonds suffisants pour soutenir les salariés italiens qui perdent leur emploi à cause de la crise.

Les réactions de la Commission européenne au plan italien contre la crise

JPEG - 50.9 ko
Le vigile bruxellois

Joaquin Almunia, Commissaire aux affaires économiques et monétaires

(Sources photo : Service audiovisuel de la Commission)

La Commission européenne a donné son accord aux mesures anti-crise du gouvernement italien à la fin du mois de février. Elle a tout d’abord approuvé les dispositions destinées au secteur automobile et aux banques, celles-ci étant jugées conformes aux normes sur les aides d’État. La Commission a ensuite considéré, dans son évaluation du programme de stabilité de l’Italie pour la période 2008-2011, que les interventions proposées par le gouvernement italien sont nécessaires pour soutenir l’économie et qu’elles sont dans la droite ligne des objectifs du plan européen. Bruxelles a donc accepté la possibilité que l’Italie ne remplisse pas les critères de Maastricht à condition de ramener le déficit budgétaire sous la barre des 3 % avant 2011. Quelques interrogations se sont cependant manifestées concernant la validité des chiffres présentés dans le plan italien. Selon la Commission, la baisse de la croissance italienne sera une nouvelle fois plus forte que les 2 % annoncés par le gouvernement, de même que les recettes fiscales pourraient être inférieures à celles prévues par le gouvernement. C’est pourquoi la Commission a invité le gouvernement italien à réduire la dette publique dès que possible pour remettre l’économie sur de bons rails pour le long terme. Le gouvernement s’est en particulier vu suggéré d’intervenir sur les dépenses de retraite, en relevant par exemple l’âge de départ en retraite, notamment pour les femmes. Une telle réforme contribuerait, toujours selon Bruxelles, à libérer de nouvelles ressources pour maintenir le système d’allocation chômage sans trop puiser dans les comptes de l’État. Mais il s’agit là en réalité d’un énième rappel de la Commission européenne vis-à-vis du système de retraite italien, considéré comme l’un des plus coûteux d’Europe… Et comme souvent, cette proposition a immédiatement provoqué une levée de boucliers en Italie.

Les perspectives pour l‘Italie et l’Europe

La crise économique qui touche actuellement l’économie mondiale risque d’être l’une des plus dramatiques de l’histoire du capitalisme. L’Italie en subit elle aussi les effets, même si ceux-ci se déploient d’une manière spécifique, en fonction de la structure économique particulière du pays. Les mesures prises par le gouvernement quoique dans la lignée de ses partenaires européens, ne semblent pas encore avoir produit d’effets notables. La réalité est qu’il sera impossible de sortir de la crise par l’initiative d’un seul gouvernement. La nécessité d’une action coordonnée des grandes économies mondiales semble être toujours plus inéluctable. Cependant, il ne semble pas y avoir en Europe de volonté d’agir de manière unitaire pour la construction d’un marché fort et compétitif de niveau mondial fois la crise terminée. Les interventions des groupes de pression nationaux conditionnent encore trop les choix des différentes administrations nationales, préoccupées de ne pas attiser le mécontentement d’opinions publiques toujours plus nerveuses. Après un G20 de Londres prometteur début avril, il reste cependant l’espoir que les États européens réalisent la nécessité d’une réelle unité et de réformes profondes en perspective du prochain sommet du G8 qui aura lieu cet été… en Italie.

(Sources du logo : www.sxc.hu Svilen 001)


Recommander cet article
reagir   Imprimer   envoyer par mail   Auteurs
Aucun commentaire
ds Ajouter un commentaire

Auteurs

Giulio BOLAFFI

Presidente de "Gli Euros"

Giulio si è laureato in legge all’Università « La Sapienza » di Roma. Successivamente ha ottenuto un diploma di master al Collegio d’Europa di Bruges, dove è entrato a far parte del gruppo Eurosduvillage, alla Sioi di Roma ed al centro EPLC di Atene. (...)

traducteur

Thomas VITASSE (traducteur)

Aujourd’hui traducteur indépendant, Thomas a suivi un parcours atypique. Ses racines gasconnes le dirigèrent initialement vers une formation dans l’hôtellerie et la restauration (Baccalauréat et Brevet de technicien supérieur - BTS). Ce furent ces (...)

Sur internet

Banque d’Italie
Bulletin économique
Derniers commentaires

devouvre le website certainement avantageux. Moi pense lequel ego revenir lorsque l’envis afin de decouvrir article. casino avec bonus

Merilyn sur AVORTEMENT : une revendication (...) | 18 mai 2012, 13:49 (14)

jouer casino gratuit trouve votre site sincerement interessant. Moi-même pense qui je reintegrer lorsque plus de temps afin de consulter dire.

Melissa sur Stratégie UE 2020 : chronique d’une (...) | 15 mai 2012, 17:53 (3)

jouer au casino gratuitement machine a sous Moi-même trouve votre website tres captivant. Moi espere nous-même reexaminer plus de temps afin de decouvrir nouveaux (...)

Debra sur 8 banques recalées aux « stress tests (...) | 15 mai 2012, 17:35 (1)

Salutation, Merci d’avoir partagé cet article avec nous. A bientôt.

fabienne sur Pouvoir d’achat : que peut-on réellement | 10 mai 2012, 13:55 (7)

Salut, merci pour ces informations très interessent. C’est avec grand plaisir que je suiverai vos futurs publications. Bonne continuation. parier sur le foot en ligne (...)

matthieu sur Crise alimentaire mondiale, émeutes (...) | 9 mai 2012, 18:25 (6)

Ils nous tweetent
Facebook

L’affaire de corruption au Parlement européen, mettant en cause 3 eurodéputés sur les 60 approchés par le Sunday Times vous semble

Les blogs des sections locales et thématiques du groupe Euros du village
Ce que cache l'appellation « Grand Genève »
Par Frédéric ESPOSITO,
22 mai 2012
Le « Sonderfall » hongrois face à l'Europe
Par Zoltan BECSI
17 mai 2012
L'heure de l'apaisement pour l'hyper président
Par Gauthier Corbat
15 mai 2012
Hollande : l'enjeu de la croissance. Vraiment ?
Par Søren Henrichsen
14 mai 2012
Apprivoiser l'hydre de Bruxelles
Par Candice Léchot , (...)
11 mai 2012

Le Groupe des Belles Feuilles (GBF), rassemblement de jeunes professionnels intéressés par les questions européennes, lance « Vigie 2012 », une initiative innovante pour scruter la place de l’Europe dans la campagne présidentielle.

Inspiré des méthodes de fact checking américaines, le site décortiquera jusqu’au second tour les interventions des candidats et la place réservée aux questions européennes dans les médias avec un double objectif : démêler le vrai du faux et mesurer la place de l’Europe dans le débat.

L’opération, indépendante, est financée intégralement par la Fondation Hippocrène.

Vigie 2012 : le fact-checking européen de la présidentielle

Politique
Economie
Société & Médias
Développement durable
Affaires intérieures
Affaires extérieures
Bruxelles & Euro-bulle
France
UE 27
L’autre Europe
Monde
© Groupe Euros du Village 2010 | Mentions légales | Site réalisé avec SPIP | Réalisation technique et design : Media Animation & Euros du Village France