Section : Pôle traduction
Français
Aujourd’hui traducteur indépendant, Thomas a suivi un parcours atypique. Ses racines gasconnes le dirigèrent initialement vers une formation dans l’hôtellerie et la restauration (Baccalauréat et Brevet de technicien supérieur - BTS). Ce furent ces mêmes études qui l’amenèrent à séjourner plusieurs mois en Irlande du Nord en 1998. Enchanté par cette première expérience, il passa ces dix dernières années à découvrir, en immersion, plusieurs pays européens. Thomas vécut un an en Angleterre et en Espagne, trois en Allemagne, quatre en Belgique, où il reprit ses études à l’Institut supérieur des traducteurs et interprètes (Isti). Il choisit d’y étudier spécialement l’allemand et l’espagnol, avec l’italien en troisième langue. Esprit curieux et passionné, il trouva, dans ce métier, l’occasion non seulement d’utiliser mais surtout d’enrichir ses connaissances, tout en affinant sa plume texte après texte.
Diplômé en 2007, Thomas occupa un poste d’assistant de français dans un établissement scolaire à Paderborn (Westphalie – Allemagne) où il s’employa, une année scolaire durant, à transmettre aux élèves le goût de la découverte des cultures et des langues. Il travaille en tant que traducteur depuis 2008 et partage son temps entre sa ville natale Bordeaux et sa ville d’adoption, on ne peut plus européenne, Bruxelles.
"Mon rêve européen, c'est que chaque citoyen européen soit amené à séjourner dans un autre pays européen, afin que chacun puisse découvrir, au-delà des différences culturelles, notre patrimoine européen commun. Les institutions seules ne peuvent pas construire une conscience européenne."
Les deux « miracles économiques » européens de ces dernières années sont parmi les pays les plus touchés par la crise. La fin d’un modèle ?
Enfant prodige de l’Europe depuis les années 1990, l’Irlande voit aujourd’hui sa croissance économique fulgurante s’arrêter brutalement. A la veille d’un nouveau référendum sur le Traité de Lisbonne, se (...)
L’Italie aussi a son plan de relance. Mais sans convaincre : ni Bruxelles, ni les principales associations patronales, ni l’opposition ne sont d’accord sur les solutions mises en (...)